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Témoignages

 

Madame D.B.

Février 1998 : première visite avec M. Rémi Portrait sur recommandation de ma cousine qui fait des études de naturopathie à Tours.
Mes cheveux sont assez rares, fins, et plats.
Dès la première coupe, reprise d'une forme, mais pas plus de volume ni de force.
M. Rémi Portrait me pose des questions sur ma vie. Je lui raconte le décès de ma mère puis de mon père, et le départ de mon fils depuis août 97 pour une année d'étude à l'étranger. De plus, j'ai des soucis financiers car des charges trop lourdes à cause d'un appartement de vacances. Après la consultation, réflexion sur moi-même et sur ma vie.

Dans le courant 98, je décide de changer beaucoup de choses.
Habitant à 600 km, il m'est difficile d'aller régulièrement au salon de M. Portait, mais je m'arrange pour faire quand même 5 coupes énergétiques tout au long de l'année et à chaque fois qu'il m'est possible d'aller à Paris. A chaque coupe, il se passe quelque chose. Vibrations, reprise de volume, je me sens mieux.
Je fais un bilan dans ma tête par rapport au décès de mes parents et essaie de faire le "deuil" que je n'ai pas vraiment fait jusque là.
Je décide de vendre mon appartement de vacances, le vends et retrouve un certain bien être financier. Mon fils revient au mois de juin.
Je prends des fortifiants pour ongles et cheveux sur une période de 4 mois. Je soigne mon alimentation. Je fais un traitement avec des produits conseillés par Remi Portrait.

Février 1999 : Une année s'est écoulée. Mes cheveux sont mieux, plus denses, et sans comparaison avec ce qu'ils étaient un an plus tôt.

Rémi est plus qu'un coiffeur et qu'un conseiller, c'est vraiment mon meilleur docteur.

Madame F.B. de Paris 15ème.

Monsieur,

J'avais 20 ans lorsque j'ai perdu mes parents dans un accident de voiture.
Je ne me suis jamais remise du choc psychologique et depuis je perds progressivement mes cheveux. J'ai consulté les plus grands dermatologues et pris tout ce qui existait de mieux en matière de médication contre la chute des cheveux mais sans résultat.
A noël 2002, ma fille m'a offert votre livre "cheveu parle moi de moi" , votre livre m'a redonné espoir et confiance en moi-même.
Dans la semaine qui a suivi notre premier rendez-vous tout le monde m'a fait des compliments sur ma coiffure.
Trois semaines plus tard un résultat tangible a été obtenu : quelques petits cheveux commençaient à poindre aux endroits dégarnis de ma chevelure, fait confirmé par mon mari et mes collègues de travail.
Je me sens désormais bien dans ma peau car je ne suis plus obligé de mettre des chapeaux pour cacher ma calvitie précoce.

Encore une fois merci et je vous prie de croire, Monsieur à mes meilleurs sentiments.

Témoignage de Madame G.D. de Saint Germain en Laye

Cher Monsieur,

J'ai eu la chance d'assister à votre dernière conférence "Cheveux parle moi de moi" titre bizarre, qui a attiré ma curiosité vu mes problèmes de coiffure.
Écoutant les propos prometteurs, j'ai voulu expérimenter votre rasoir.
Ce fut un grand évènement pour me surprendre, je ne fréquente plus les coiffeurs depuis près de 25 ans…
Ma première expérience entre vos mains m'a éblouie malgré le peu qui me reste ma tête est gracieusement coiffée, gonflée comme aux beaux jours de mes boucles.
J'entendais crisser le rasoir c'était impressionnant
Pas seulement la grâce de la coiffure, mais ils étaient soyeux, je plongeais mes mains avec plaisir, et mes cheveux répondaient.
Après mon premier lavage, les formes sont revenues d'elles-mêmes, quelle joie.
J'ai tenté une 2ème séance, plus courte, le rasoir a moins chanté, mais la beauté est revenue, j'ose à nouveau me regarder dans une glace, si j'ai des problèmes de santé, j'ai au moins récupéré la joie de me sentir des cheveux encore à moi.

Merci, monsieur Portrait, nous nous reverrons encore longtemps.
Merci aussi à votre personnel, leur accueil et leur soins vous complètent.

Bien amicalement.




De Mme Caroline Remoué

Ce témoignage porte sur deux coupes effectuées les 17 avril et 17 juin 2006 La date de la première coupe précédait de deux mois, jour pour jour, le premier anniversaire du décès de mon père.

Il était mort, dix mois auparavant, à l’âge de 60 ans et ses obsèques (religieuses et crémation) ont été teintées de vives tensions familiales dont j’ai beaucoup souffert. Je n’ai pu me recueillir en paix ce jour-là autant que je l’aurais désiré. Durant la coupe je vois la couleur rouge très nettement. C’est très douloureux sur les côtés de mon crâne, autour de mes oreilles et je « vois » nettement d’innombrables perles de sang écarlate qui sortent de ma tête. Ce n’est pas désagréable pour autant car je ressens une vague de chaleur dans mes membres, alors que je me sentais glacée auparavant. Pendant ce temps la coiffeuse, Martine, malgré son habileté, se coupe à la base du pouce droit.

Elle me livre alors son interprétation de ma « vision » et de ce petit incident :
- la coupure de la coiffeuse concerne le méridien poumon (élément métal) et cela peut-être relié à l’émotion de tristesse.

La couleur rouge et les zones de mon crâne lui évoquent le méridien du triple foyer qui correspond à l’énergie permettant de faire « la part des choses ». Sur le moment je ne comprends pas très bien. En réfléchissant je lui réponds que c’est peut-être faire la part des choses entre la vie et la mort. J’évoque l’approche de la date du premier anniversaire du décès de mon père (dans un mois) et que je redoute cette date. Pendant la deuxième phase « apaisante » de la coupe, Martine me propose de visualiser mon père à bord d’une montgolfière afin de le laisser « monter » dans le ciel et partir en lui disant « au revoir ».

Tout cela m’apaise réellement et je pars sereine avec, en plus, des cheveux souples et brillants comme jamais.

Après cette première coupe j’ai l’impression qu’un « couvercle » émotionnel est soulevé, je me sens plus légère au fil des jours, je dors mieux. Mais le plus important est la suite : quinze jours après je me brûle la paume de la main gauche au deuxième degré (peau et terminaisons nerveuses) avec de l’huile bouillante.

La brûlure nécessite des soins hospitaliers toutes les 48 h et c’est si douloureux que je suis complètement « droguée » pour supporter la douleur que me rend insomniaque. Quelques jours plus tard, en marchant dans la rue, percluse de douleurs, les paroles de Martine me reviennent à l’esprit « faire la part des choses », j’ai trouvé ! Et là une évidence me vient : faire la part des choses, cela veut dire « ressentir dans mon corps », la différence entre la vie et la mort. Ma brûlure est intolérable pour mon corps parce que je suis vivante, tandis que le corps brûlé de mon père (incinéré) n’est pas douloureux car il est mort.

Ce qui fut extraordinaire et incroyable c’est que dès cet instant ma brûlure ne m’a quasiment plus fait mal, j’ai arrêté les antalgiques le soir-même et j’ai retrouvé un sommeil parfait du jour au lendemain grâce à cette prise de conscience.

J’ai l’impression que la coupe énergétique, alliée aux paroles de Martine, a autorisé mon corps à exprimer mes problèmes, les faire remonter, et par conséquent, à cicatriser en profondeur (émotionnellement et physiquement) les difficultés de ce deuil. Pour abonder encore sur le langage de mon corps, suite à la coupe : j’avais énormément souffert des tensions familiales pendant la crémation, j’en ai voulu à un de mes proches d’avoir mis de « l’huile sur le feu » au point de perturber l’incinération et moi : je me brûle avec de l’huile !

Cette personne m’a rendu visite peu après ma brûlure et j’ai réussi à lui dire franchement pour la première fois, avec calme et sérénité, mes souffrances dues à son comportement. En conclusion, un mois après la coupe, le jour anniversaire du décès, après avoir pu enfin m’exprimer (par un accident et des paroles), j’avais trouvé la paix et le recueillement auxquels j’aspirais depuis un an. Je commençais véritablement le deuil alors que j’avais redouté cette date.

Rémi Portrait me fait une autre coupe deux mois après la précédente (soit un mois jour pour jour après ce premier anniversaire du décès de mon père) et je lui raconte bien-sûr les événements des deux derniers mois en regardant ma brûlure. Elle touche principalement le méridien du triple foyer, et un peu ceux du poumon et cœur, ce qui confirme la nature des émotions.

Cette coupe fut aussi très forte pour moi ! Dès les premiers coups de rasoir j’ai senti ma cage thoracique se dilater, se débloquer, mes poumons se remplir, je voyais du rose et du vert. Je me sentais encore me réchauffer et surtout me remplir de joie. Les semaines qui suivent tout le monde me fait des remarques sur mes cheveux « magnifiques », je ressens consciemment de la joie de vivre, de l’amour pour ma vie et mes proches. Pour résumer, je dirais que la première coupe m’a aidée à « faire la part » entre la vie et la mort, à me situer clairement dans la vie, tout en acceptant de débuter un deuil, en me libérant de ses circonstances houleuses, et la deuxième m’a aidée à franchir l’étape suivante après l’acceptation : la joie de vivre et l’amour.

Je voudrais ajouter qu’outre les effets esthétiques, physiques et émotionnels de la coupe énergétique, je suis très touchée par la profondeur délicate, fine, et respectueuse, des échanges avec Rémi Portrait et son équipe.




De Mme Emmanuelle Labat (consultante en bien-être)

Rémi Portrait prend une mèche de cheveux à l’arrière de la tête et j’entends : « la petite Emmanuelle ne veut pas vivre »… Incroyable ! Je suis marquée dans tout mon corps jusqu’au bout des cheveux.

Après avoir fait l’expérience de diverses formes de guérison, en octobre 2006, quelques jours avant la date de mon anniversaire, je décidai de vivre la coupe vibratoire et de me débarrasser du passé une bonne fois pour toutes (si toutefois cela est possible).

La coupe ne fut pas sans douleur et je sentais que des pans entiers s’arrachaient de mon corps. On m’enlevait des bandes, puis arrive un sentiment de renaissance, la respiration accompagne le rythme du rasoir dans les cheveux. Je retrouve les sensations de la respiration holotropique. Pour la première fois je fais confiance au coiffeur, aux mains du maître. Ses mains volent autour de ma tête, tout devient plus léger.

Le soir-même je demande à ma mère d’aller voir Rémi Portrait en consultation pour continuer le travail commencé sur moi. Je ne dois pas être la seule à nettoyer mes cellules. Après sa coupe, qui a lieu en janvier 2007, elle ressent une très grande fatigue, que je ressens à mon tour dans la soirée. La vibration est présente et se propage à distance. Le lendemain, nous nous sentons toutes les deux « entre deux eaux ». Le travail de guérison se poursuit, à chacune des coupes suivantes ;

En juin 2007, par le plus grand hasard du calendrier, Rémi Portrait commence sa première coupe de la journée par ma mère et la termine en faisant vibrer son rasoir dans mes cheveux, très surprise que ce ne soit pas douloureux du tout ! Il a pu constater la même aisance et fluidité dans le mouvement des cheveux de ma mère.

Ouf ! Une page du passé est définitivement fermée. Un grand merci à l’art de guérison d’un grand coiffeur.




De Mme Marie José Comblet

En novembre 2006 j’ai rencontré Monsieur Rémi Portrait pour une consultation extraordinaire.

Par la texture de mes cheveux il m’a raconté ma vie ! Ce qu’il a vu, ressenti, évoqué, a été dit avec une grande justesse, avec respect. Ces mots m’ont aidée d’une façon indicible à dépasser des états d’être « inconscients ». Je me suis retrouvée dans ma féminité.

Je ne peux évoquer cette consultation sans dire quelques mots sur ma chevelure. Jusque-là je pensais avoir les cheveux gras : il n’en est rien. Monsieur Portrait m’a apprit que je souffrais d’hydroporose, mes reins ne fonctionnant pas bien (ce que je savais). La technique de coupe au rasoir employée par Monsieur Portrait m’a fait vivre mes émotions au plus profond de mon âme, par cette technique de couper les cheveux on se connecte à soi. A chacun, à chacune, qui parcourront ces lignes : consulter Monsieur Portrait est une aventure extrêmement enrichissante permettant d’aller à sa propre rencontre dans les tréfonds de l’inconscient.

Je souhaite à tous de le connaître. Monsieur Portrait est un homme exceptionnel, il a contribué à mon équilibre.





De Mme Véronique DAVID en juillet 2007

Je tiens à vous dire combien je suis heureuse du résultat obtenu par votre méthode de coupe pour des cheveux dynamiques et « anti-morosité ».

Au bout de la troisième coupe j’ai senti ma mâchoire qui se desserrait comme si elle se dévissait au niveau de l’articulation, laissant soudain tomber des tensions existantes depuis plus de trente ans !

Vous m’avez même amenée, par le biais de votre écoute, à retrouver à quoi je pouvais relier cela : un sérieux choc physique et moral. Mon ostéopathe, peu après, a confirmé ce ressenti en insistant sur le fait que lui aussi l’avait remarqué et que cela correspondait à un « lâcher prise » général (physique et moral) qui se ressentait bien au niveau musculaire, muscles et tendons n’étant plus tendus.
Je n’éprouve plus le besoin de mastiquer sans arrêt du chewing-gum : plus envie de mordre ?
Plus en colère ?
Merci encore.



Témoignage de Sylvie

Venue de Genève, j'avais fait le voyage en TVG avec trois de mes amies pour me rendre chez Rémi Portrait, le coiffeur parisien, qualifié souvent « pas comme les autres ». Mes amies m'avaient beaucoup parlé de lui et deux d'entre elles se rendaient régulièrement dans son salon de coiffure à Paris. Alors que j'avais été préparée à cette rencontre, l'homme me fascina dès notre premier contact. Il exerçait non seulement son métier de coiffeur avec art mais son approche thérapeutique me mit tout de suite à l'aise. Oui, c'est bien de cela qu'il s'agit : une relation de thérapeute à patient(e).

Après avoir coiffé mes cheveux dans tous les sens, avant shampooing, il observa leur mouvement et tenta une question.

Que s'est-il passé dans votre vie, me dit-il, entre 5 et 6 ans ? Voulez-vous en parler ?

Pour une première interrogation, c'était pour le moins surprenant si l'on considère mon histoire personnelle. Une réponse me vint à l'esprit mais je n'avais pas envie de rentrer tout de suite dans le vif du sujet et lui répondis donc que j'avais perdu ma grand-mère à cet âge-là.

A-t-elle beaucoup compté pour vous me dit-il ?

Non, lui répondis-je, je n'étais pas très attachée à ma grand-mère.
Je lui demandais toutefois si la tranche d'âge à laquelle il se référait pouvait être plus flexible. Comme sa réponse était affirmative, je me décidais donc de lui parler de l'abus sexuel que j'avais subi à l'âge de 7 ans.

C'est vraisemblablement de cela qu'il s'agit, me dit-il, car je vois une cassure, une nette démarcation dans votre chevelure. Par ailleurs, rajouta-t-il en continuant d'observer mes cheveux, on a dû vous dire que dans votre toute petite enfance vous étiez une enfant introvertie, peu bavarde. Il y-a-t-il eu un événement important qui peut expliquer cela ?

Une question aussi pertinente ne méritait qu'une réponse loyale. Convaincue que toute bonne thérapie doit passer par la sincérité, je me décidais de lui dévoiler une partie de mon histoire. Je lui racontais donc qu'à l'âge d'un an et demi, maman était tombée gravement malade. Hospitalisée pour une fièvre typhoïde, elle plongea dans un coma si profond que les médecins annoncèrent qu'elle était morte. Mon père avait déjà commandé le cercueil lorsque maman sortit de son coma. Je lui racontais également que j'avais pris conscience de cet événement, qui avait dû avoir une influence importante dans ma vie, que depuis quelque temps seulement.

Voilà comment débuta mon premier entretien avec Rémi Portrait.

Quant à la coupe proprement dite, elle me réserva également bien des surprises. Dès le passage du rasoir sur les premières mèches, je ressentis une vibration électrique au niveau du cuir chevelu qui me fit pousser des cris de douleur incontrôlable, comme si on venait de réveiller en moi une ancienne blessure. Rémi Portrait m'avait prié de garder les yeux fermés durant la coupe et j'étais très tentée de les ouvrir car j'avais le sentiment d'avoir été rasée partiellement, perdant ainsi une part de ma féminité. La deuxième coupe qui consistait à apaiser la première me donna au contraire le sentiment d'avoir retrouvé ma féminité.

J'avais l'impression qu'une masse de cheveux recouvrait mon cuir chevelu apportant ainsi une réparation, un apaisement.



Témoignage de Fabienne

J’ai rencontré Rémi Portrait en mai 2001 lors d’un salon Science et conscience. La présentation de ses recherches sur le cheveu à cette occasion m’a beaucoup intéressée et quelques mois plus tard, je n’ai pas hésité à descendre de mes montagnes dès l’aube pour assouvir ma curiosité et débarquer au 7 rue Mont Thabor merci la langue des oiseaux, car ce n’est pas une adresse où l’on débarque mais où l’on embarque !

Et désormais je monte à bord de cette bien belle barque plusieurs fois par an depuis 6 ans, avec le même émerveillement que celui qui vint, la toute première fois, submerger ma prudente réserve d’agnostique Les paroles de Rémi lors de cette première séance me font l’effet d’un cataclysme et réveillent toutes mes forces de résistance : il voit chez moi une orpheline alors que je n’en suis pas une ! Son doigté est tel que je reste à l’écoute et que tombent, l’un après l’autre, mes remparts d’incrédulité et de déni. Six mois plus tard, le « hasard » m’apprend qu’il avait raison. Ce nouveau regard sur mon histoire personnelle me permet de comprendre bon nombre de mes schémas de fonctionnement, parfois schémas de survie, que je m’applique patiemment à intégrer pour les dépasser. Sur ce chemin vers plus de conscience, chacun de mes rendez-vous chez Rémi est une précieuse étape où nous faisons le point, où il met au jour des blocages ou des progrès passés inaperçus. Le savoir-faire, les connaissances, l’expérience, la perspicacité ainsi que la qualité de présence empreinte de chaleur humaine et de respect de l’autre, font de Rémi un allié incontournable dans l’entreprise ambitieuse et merveilleuse où je me suis lancée.

C’est ainsi que j’ai définitivement rompu avec mon coiffeur de ma lointaine province et que je me rends fidèlement à Paris car, après tout,et même si ça fait « people », mes cheveux et moi le valons bien !!!


 
 
     
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REMI PORTRAIT à l'émission
Bien-Être
de Direct8
du 12 juin 2007 :