CENTRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE
GROUPE RÉMI PORTRAIT
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Témoignages

» Maria.H

Saint-Omer, le 5 juin 2018

Géraldine, je vous fais ce courrier afin de vous expliquer ce que j’ai ressentie lors de la coupe énergétique. Tout d’abord il faut que vous sachiez que le 6 février 2018 à 8h15, j’ai eu un accident corporel, une fracture tibiale du genou gauche avec écrasement. Je suis venue vous voir le 25 mai 2018 aà 18h au salon. Vous avez fait le shampoing aux huiles essentielles adaptées, en me massant la tête j’ai ressentie un bien être, détendue, déstressée et calme, après vous avez cherché les points et vous êtes revenue sur le même point à plusieurs reprises, ce point me faisait mal, très mal !!!!

En fait j’ai du mal à accepter l’accident, c’est en moi une colère. Ensuite, la coupe énergétique « tout au rasoir » à chaque mèche coupée, c’est incroyable la vibration forte ; tout au long de la coupe j’ai fermé les yeux, je n’ai pas bougée, j’étais très calme. La coupe terminée, j’ai ouvert les yeux, je n’en revenais pas mon visage était rayonnant, et reposée, ensuite je me suis levée, et j’ai marché sans béquilles et depuis le 27 mai je marche sans rien, sauf que je boite encore mais je n’ai plus la douleur intense extérieure sur le côté du genou gauche. Je n’en revenais pas.

Par contre le mardi 29 mai, en me levant le matin je ne me sentais pas trop bien, la tête lourde et vers 10h j’ai eu des vertiges et quelques heures après, je suis sortie avec des petits boutons sur la poitrine et le bras gauche, rien ailleurs, j’ai aussi eu une douleur au ventre. Depuis je ne ressens plus rien, aucune douleur Géraldine, la coupe énergétique m’a fait énormément du bien, je me sens mieux beaucoup mieux ! Cordialement

» Nathalie Holstein

Monsieur Rémi Portrait,

Vos coupes thérapeutiques ont changé ma vie. En fait, j’ai la nette impression et plus le temps passe cela devient une certitude, que je suis à nouveau sur mes rails.

Ce voyage en TGV pour vous rejoindre est à chaque fois un moment de bonheur et de découverte. Traiter le cheveu comme un organe est aujourd’hui pour moi une évidence.

La première coupe fut si douloureuse à certains endroits que les respirations n’ont pas suffit, il m’a fallu lâcher ce cri, du fonds des tripes.

Les souvenirs si douloureux se sont retrouvés à terre, dans votre salon de coiffure, un paquet en moins et pendant une semaine l’incroyable sensation d’être soulagée d’une histoire que je n’avais plus à porter.

Le poids était définitivement parti et j’ai aussi compris pourquoi tant d’années je m’étais évertuée à lancer poids et disques en athlétisme, une bonne coupe à la Rémi m’aurait épargné plus tôt bien des séances d’entraînement et de lancers.

Cette première coupe me fit aussi davantage contacter la mémoire des femmes de ma lignée et leur culpabilité et sacrifice.

Depuis des générations, les femmes travaillent sans compter pour se faire pardonner ou pour se donner le droit d’exister.

Le résultat de la deuxième coupe deux mois plus tard ne se fit pas attendre : moi qui n’avait jamais eu en vingt années de vie professionnelle quatre semaines de congé, voilà que c’est fait et grâce à vous Rémi j’ai réussi à fermer mon cabinet quatre semaines et suis partie faire un très beau voyage en Asie.

A mon retour en novembre et après ma deuxième coupe il était évident que ma vie professionnelle avait littéralement dévoré ma vie privé.

Je décidais donc de prendre un studio pour avoir un peu de recul.

Trois mois après et ma nouvelle coupe de janvier, je décide de m’installer en mai dans ma nouvelle maison.

Enfin chez moi après un périple de vingt années.

Aujourd’hui lorsque je touche mes cheveux je les sens plus vivants que jamais, il en est de même pour moi !

Je travaille beaucoup moins et je m’en porte mieux.

Depuis septembre, c’est-à-dire, neuf mois aujourd’hui, ma vie est transformée, merci Monsieur Portrait pour y avoir si largement contribué.

De tout cour.

Nathalie

» Madame D.B.

Février 1998 : première visite avec M. Rémi Portrait sur recommandation de ma cousine qui fait des études de naturopathie à Tours.

Mes cheveux sont assez rares, fins, et plats.

Dès la première coupe, reprise d’une forme, mais pas plus de volume ni de force.

M. Rémi Portrait me pose des questions sur ma vie. Je lui raconte le décès de ma mère puis de mon père, et le départ de mon fils depuis août 97 pour une année d’étude à l’étranger. De plus, j’ai des soucis financiers car des charges trop lourdes à cause d’un appartement de vacances. Après la consultation, réflexion sur moi-même et sur ma vie.

Dans le courant 98, je décide de changer beaucoup de choses.

Habitant à 600 km, il m’est difficile d’aller régulièrement au salon de M. Portait, mais je m’arrange pour faire quand même 5 coupes énergétiques tout au long de l’année et à chaque fois qu’il m’est possible d’aller à Paris. A chaque coupe, il se passe quelque chose. Vibrations, reprise de volume, je me sens mieux.

Je fais un bilan dans ma tête par rapport au décès de mes parents et essaie de faire le « deuil » que je n’ai pas vraiment fait jusque là.

Je décide de vendre mon appartement de vacances, le vends et retrouve un certain bien être financier. Mon fils revient au mois de juin.

Je prends des fortifiants pour ongles et cheveux sur une période de 4 mois. Je soigne mon alimentation. Je fais un traitement avec des produits conseillés par Remi Portrait.

Février 1999 : Une année s’est écoulée. Mes cheveux sont mieux, plus denses, et sans comparaison avec ce qu’ils étaient un an plus tôt.

Rémi est plus qu’un coiffeur et qu’un conseiller, c’est vraiment mon meilleur docteur.

» Madame F.B. de Paris 15ème.

Monsieur,

J’avais 20 ans lorsque j’ai perdu mes parents dans un accident de voiture.

Je ne me suis jamais remise du choc psychologique et depuis je perds progressivement mes cheveux. J’ai consulté les plus grands dermatologues et pris tout ce qui existait de mieux en matière de médication contre la chute des cheveux mais sans résultat.

A noël 2002, ma fille m’a offert votre livre « cheveu parle moi de moi » , votre livre m’a redonné espoir et confiance en moi-même.

Dans la semaine qui a suivi notre premier rendez-vous tout le monde m’a fait des compliments sur ma coiffure.

Trois semaines plus tard un résultat tangible a été obtenu : quelques petits cheveux commençaient à poindre aux endroits dégarnis de ma chevelure, fait confirmé par mon mari et mes collègues de travail.

Je me sens désormais bien dans ma peau car je ne suis plus obligé de mettre des chapeaux pour cacher ma calvitie précoce.

Encore une fois merci et je vous prie de croire, Monsieur à mes meilleurs sentiments.

» Madame G.D. de Saint Germain en Laye

Cher Monsieur,

J’ai eu la chance d’assister à votre dernière conférence « Cheveux parle moi de moi » titre bizarre, qui a attiré ma curiosité vu mes problèmes de coiffure.

Écoutant les propos prometteurs, j’ai voulu expérimenter votre rasoir.

Ce fut un grand évènement pour me surprendre, je ne fréquente plus les coiffeurs depuis près de 25 ans.

Ma première expérience entre vos mains m’a éblouie malgré le peu qui me reste ma tête est gracieusement coiffée, gonflée comme aux beaux jours de mes boucles.

J’entendais crisser le rasoir c’était impressionnant.

Pas seulement la grâce de la coiffure, mais ils étaient soyeux, je plongeais mes mains avec plaisir, et mes cheveux répondaient.

Après mon premier lavage, les formes sont revenues d’elles-mêmes, quelle joie.

J’ai tenté une 2ème séance, plus courte, le rasoir a moins chanté, mais la beauté est revenue, j’ose à nouveau me regarder dans une glace, si j’ai des problèmes de santé, j’ai au moins récupéré la joie de me sentir des cheveux encore à moi.

Merci, monsieur Portrait, nous nous reverrons encore longtemps.

Merci aussi à votre personnel, leur accueil et leur soins vous complètent.

Bien amicalement.

» Mme Caroline Remoué

Ce témoignage porte sur deux coupes effectuées les 17 avril et 17 juin 2006 La date de la première coupe précédait de deux mois, jour pour jour, le premier anniversaire du décès de mon père.

Il était mort, dix mois auparavant, à l’âge de 60 ans et ses obsèques (religieuses et crémation) ont été teintées de vives tensions familiales dont j’ai beaucoup souffert. Je n’ai pu me recueillir en paix ce jour-là autant que je l’aurais désiré. Durant la coupe je vois la couleur rouge très nettement. C’est très douloureux sur les côtés de mon crâne, autour de mes oreilles et je « vois » nettement d’innombrables perles de sang écarlate qui sortent de ma tête. Ce n’est pas désagréable pour autant car je ressens une vague de chaleur dans mes membres, alors que je me sentais glacée auparavant. Pendant ce temps la coiffeuse, Martine, malgré son habileté, se coupe à la base du pouce droit.

Elle me livre alors son interprétation de ma « vision » et de ce petit incident :
– la coupure de la coiffeuse concerne le méridien poumon (élément métal) et cela peut-être relié à l’émotion de tristesse.

La couleur rouge et les zones de mon crâne lui évoquent le méridien du triple foyer qui correspond à l’énergie permettant de faire « la part des choses ». Sur le moment je ne comprends pas très bien. En réfléchissant je lui réponds que c’est peut-être faire la part des choses entre la vie et la mort. J’évoque l’approche de la date du premier anniversaire du décès de mon père (dans un mois) et que je redoute cette date. Pendant la deuxième phase « apaisante » de la coupe, Martine me propose de visualiser mon père à bord d’une montgolfière afin de le laisser « monter » dans le ciel et partir en lui disant « au revoir ».

Tout cela m’apaise réellement et je pars sereine avec, en plus, des cheveux souples et brillants comme jamais.

Après cette première coupe j’ai l’impression qu’un « couvercle » émotionnel est soulevé, je me sens plus légère au fil des jours, je dors mieux. Mais le plus important est la suite : quinze jours après je me brûle la paume de la main gauche au deuxième degré (peau et terminaisons nerveuses) avec de l’huile bouillante.

La brûlure nécessite des soins hospitaliers toutes les 48 h et c’est si douloureux que je suis complètement « droguée » pour supporter la douleur que me rend insomniaque. Quelques jours plus tard, en marchant dans la rue, percluse de douleurs, les paroles de Martine me reviennent à l’esprit « faire la part des choses », j’ai trouvé ! Et là une évidence me vient : faire la part des choses, cela veut dire « ressentir dans mon corps », la différence entre la vie et la mort. Ma brûlure est intolérable pour mon corps parce que je suis vivante, tandis que le corps brûlé de mon père (incinéré) n’est pas douloureux car il est mort.

Ce qui fut extraordinaire et incroyable c’est que dès cet instant ma brûlure ne m’a quasiment plus fait mal, j’ai arrêté les antalgiques le soir-même et j’ai retrouvé un sommeil parfait du jour au lendemain grâce à cette prise de conscience.

J’ai l’impression que la coupe énergétique, alliée aux paroles de Martine, a autorisé mon corps à exprimer mes problèmes, les faire remonter, et par conséquent, à cicatriser en profondeur (émotionnellement et physiquement) les difficultés de ce deuil. Pour abonder encore sur le langage de mon corps, suite à la coupe : j’avais énormément souffert des tensions familiales pendant la crémation, j’en ai voulu à un de mes proches d’avoir mis de « l’huile sur le feu » au point de perturber l’incinération et moi : je me brûle avec de l’huile !

Cette personne m’a rendu visite peu après ma brûlure et j’ai réussi à lui dire franchement pour la première fois, avec calme et sérénité, mes souffrances dues à son comportement. En conclusion, un mois après la coupe, le jour anniversaire du décès, après avoir pu enfin m’exprimer (par un accident et des paroles), j’avais trouvé la paix et le recueillement auxquels j’aspirais depuis un an. Je commençais véritablement le deuil alors que j’avais redouté cette date.

Rémi Portrait me fait une autre coupe deux mois après la précédente (soit un mois jour pour jour après ce premier anniversaire du décès de mon père) et je lui raconte bien-sûr les événements des deux derniers mois en regardant ma brûlure. Elle touche principalement le méridien du triple foyer, et un peu ceux du poumon et cour, ce qui confirme la nature des émotions.

Cette coupe fut aussi très forte pour moi ! Dès les premiers coups de rasoir j’ai senti ma cage thoracique se dilater, se débloquer, mes poumons se remplir, je voyais du rose et du vert. Je me sentais encore me réchauffer et surtout me remplir de joie. Les semaines qui suivent tout le monde me fait des remarques sur mes cheveux « magnifiques », je ressens consciemment de la joie de vivre, de l’amour pour ma vie et mes proches. Pour résumer, je dirais que la première coupe m’a aidée à « faire la part » entre la vie et la mort, à me situer clairement dans la vie, tout en acceptant de débuter un deuil, en me libérant de ses circonstances houleuses, et la deuxième m’a aidée à franchir l’étape suivante après l’acceptation : la joie de vivre et l’amour.

Je voudrais ajouter qu’outre les effets esthétiques, physiques et émotionnels de la coupe énergétique, je suis très touchée par la profondeur délicate, fine, et respectueuse, des échanges avec Rémi Portrait et son équipe.

» Mme Emmanuelle Labat (consultante en bien-être)

Rémi Portrait prend une mèche de cheveux à l’arrière de la tête et j’entends : « la petite Emmanuelle ne veut pas vivre ». Incroyable ! Je suis marquée dans tout mon corps jusqu’au bout des cheveux.

Après avoir fait l’expérience de diverses formes de guérison, en octobre 2006, quelques jours avant la date de mon anniversaire, je décidai de vivre la coupe vibratoire et de me débarrasser du passé une bonne fois pour toutes (si toutefois cela est possible).

La coupe ne fut pas sans douleur et je sentais que des pans entiers s’arrachaient de mon corps. On m’enlevait des bandes, puis arrive un sentiment de renaissance, la respiration accompagne le rythme du rasoir dans les cheveux. Je retrouve les sensations de la respiration holotropique. Pour la première fois je fais confiance au coiffeur, aux mains du maître. Ses mains volent autour de ma tête, tout devient plus léger.

Le soir-même je demande à ma mère d’aller voir Rémi Portrait en consultation pour continuer le travail commencé sur moi. Je ne dois pas être la seule à nettoyer mes cellules. Après sa coupe, qui a lieu en janvier 2007, elle ressent une très grande fatigue, que je ressens à mon tour dans la soirée. La vibration est présente et se propage à distance. Le lendemain, nous nous sentons toutes les deux « entre deux eaux ». Le travail de guérison se poursuit, à chacune des coupes suivantes ;

En juin 2007, par le plus grand hasard du calendrier, Rémi Portrait commence sa première coupe de la journée par ma mère et la termine en faisant vibrer son rasoir dans mes cheveux, très surprise que ce ne soit pas douloureux du tout ! Il a pu constater la même aisance et fluidité dans le mouvement des cheveux de ma mère.

Ouf ! Une page du passé est définitivement fermée. Un grand merci à l’art de guérison d’un grand coiffeur.

» Mme Marie José Comblet

En novembre 2006 j’ai rencontré Monsieur Rémi Portrait pour une consultation extraordinaire.

Par la texture de mes cheveux il m’a raconté ma vie ! Ce qu’il a vu, ressenti, évoqué, a été dit avec une grande justesse, avec respect. Ces mots m’ont aidée d’une façon indicible à dépasser des états d’être « inconscients ». Je me suis retrouvée dans ma féminité.

Je ne peux évoquer cette consultation sans dire quelques mots sur ma chevelure. Jusque-là je pensais avoir les cheveux gras : il n’en est rien. Monsieur Portrait m’a apprit que je souffrais d’hydroporose, mes reins ne fonctionnant pas bien (ce que je savais). La technique de coupe au rasoir employée par Monsieur Portrait m’a fait vivre mes émotions au plus profond de mon âme, par cette technique de couper les cheveux on se connecte à soi. A chacun, à chacune, qui parcourront ces lignes : consulter Monsieur Portrait est une aventure extrêmement enrichissante permettant d’aller à sa propre rencontre dans les tréfonds de l’inconscient.

Je souhaite à tous de le connaître. Monsieur Portrait est un homme exceptionnel, il a contribué à mon équilibre.

» Mme Véronique DAVID en juillet 2007

Je tiens à vous dire combien je suis heureuse du résultat obtenu par votre méthode de coupe pour des cheveux dynamiques et « anti-morosité ».

Au bout de la troisième coupe j’ai senti ma mâchoire qui se desserrait comme si elle se dévissait au niveau de l’articulation, laissant soudain tomber des tensions existantes depuis plus de trente ans !

Vous m’avez même amenée, par le biais de votre écoute, à retrouver à quoi je pouvais relier cela : un sérieux choc physique et moral. Mon ostéopathe, peu après, a confirmé ce ressenti en insistant sur le fait que lui aussi l’avait remarqué et que cela correspondait à un « lâcher prise » général (physique et moral) qui se ressentait bien au niveau musculaire, muscles et tendons n’étant plus tendus.

Je n’éprouve plus le besoin de mastiquer sans arrêt du chewing-gum : plus envie de mordre ?

Plus en colère ?

Merci encore.

» Sylvie

Venue de Genève, j’avais fait le voyage en TVG avec trois de mes amies pour me rendre chez Rémi Portrait, le coiffeur parisien, qualifié souvent « pas comme les autres ». Mes amies m’avaient beaucoup parlé de lui et deux d’entre elles se rendaient régulièrement dans son salon de coiffure à Paris. Alors que j’avais été préparée à cette rencontre, l’homme me fascina dès notre premier contact. Il exerçait non seulement son métier de coiffeur avec art mais son approche thérapeutique me mit tout de suite à l’aise. Oui, c’est bien de cela qu’il s’agit : une relation de thérapeute à patient(e).

Après avoir coiffé mes cheveux dans tous les sens, avant shampooing, il observa leur mouvement et tenta une question.

Que s’est-il passé dans votre vie, me dit-il, entre 5 et 6 ans ? Voulez-vous en parler ?

Pour une première interrogation, c’était pour le moins surprenant si l’on considère mon histoire personnelle. Une réponse me vint à l’esprit mais je n’avais pas envie de rentrer tout de suite dans le vif du sujet et lui répondis donc que j’avais perdu ma grand-mère à cet âge-là.

A-t-elle beaucoup compté pour vous me dit-il ?

Non, lui répondis-je, je n’étais pas très attachée à ma grand-mère.

Je lui demandais toutefois si la tranche d’âge à laquelle il se référait pouvait être plus flexible. Comme sa réponse était affirmative, je me décidais donc de lui parler de l’abus sexuel que j’avais subi à l’âge de 7 ans.

C’est vraisemblablement de cela qu’il s’agit, me dit-il, car je vois une cassure, une nette démarcation dans votre chevelure. Par ailleurs, rajouta-t-il en continuant d’observer mes cheveux, on a dû vous dire que dans votre toute petite enfance vous étiez une enfant introvertie, peu bavarde. Il y-a-t-il eu un événement important qui peut expliquer cela ?

Une question aussi pertinente ne méritait qu’une réponse loyale. Convaincue que toute bonne thérapie doit passer par la sincérité, je me décidais de lui dévoiler une partie de mon histoire. Je lui racontais donc qu’à l’âge d’un an et demi, maman était tombée gravement malade. Hospitalisée pour une fièvre typhoïde, elle plongea dans un coma si profond que les médecins annoncèrent qu’elle était morte. Mon père avait déjà commandé le cercueil lorsque maman sortit de son coma. Je lui racontais également que j’avais pris conscience de cet événement, qui avait dû avoir une influence importante dans ma vie, que depuis quelque temps seulement.

Voilà comment débuta mon premier entretien avec Rémi Portrait.

Quant à la coupe proprement dite, elle me réserva également bien des surprises. Dès le passage du rasoir sur les premières mèches, je ressentis une vibration électrique au niveau du cuir chevelu qui me fit pousser des cris de douleur incontrôlable, comme si on venait de réveiller en moi une ancienne blessure. Rémi Portrait m’avait prié de garder les yeux fermés durant la coupe et j’étais très tentée de les ouvrir car j’avais le sentiment d’avoir été rasée partiellement, perdant ainsi une part de ma féminité. La deuxième coupe qui consistait à apaiser la première me donna au contraire le sentiment d’avoir retrouvé ma féminité.

J’avais l’impression qu’une masse de cheveux recouvrait mon cuir chevelu apportant ainsi une réparation, un apaisement.

» Fabienne

J’ai rencontré Rémi Portrait en mai 2001 lors d’un salon Science et conscience. La présentation de ses recherches sur le cheveu à cette occasion m’a beaucoup intéressée et quelques mois plus tard, je n’ai pas hésité à descendre de mes montagnes dès l’aube pour assouvir ma curiosité et débarquer au 7 rue Mont Thabor merci la langue des oiseaux, car ce n’est pas une adresse où l’on débarque mais où l’on embarque !

Et désormais je monte à bord de cette bien belle barque plusieurs fois par an depuis 6 ans, avec le même émerveillement que celui qui vint, la toute première fois, submerger ma prudente réserve d’agnostique Les paroles de Rémi lors de cette première séance me font l’effet d’un cataclysme et réveillent toutes mes forces de résistance : il voit chez moi une orpheline alors que je n’en suis pas une ! Son doigté est tel que je reste à l’écoute et que tombent, l’un après l’autre, mes remparts d’incrédulité et de déni. Six mois plus tard, le « hasard » m’apprend qu’il avait raison. Ce nouveau regard sur mon histoire personnelle me permet de comprendre bon nombre de mes schémas de fonctionnement, parfois schémas de survie, que je m’applique patiemment à intégrer pour les dépasser. Sur ce chemin vers plus de conscience, chacun de mes rendez-vous chez Rémi est une précieuse étape où nous faisons le point, où il met au jour des blocages ou des progrès passés inaperçus. Le savoir-faire, les connaissances, l’expérience, la perspicacité ainsi que la qualité de présence empreinte de chaleur humaine et de respect de l’autre, font de Rémi un allié incontournable dans l’entreprise ambitieuse et merveilleuse où je me suis lancée.

C’est ainsi que j’ai définitivement rompu avec mon coiffeur de ma lointaine province et que je me rends fidèlement à Paris car, après tout,et même si ça fait « people », mes cheveux et moi le valons bien !!!

» Irène

Bonjour Rémi,

je suis venue vous voir pour la deuxième fois hier , vendredi 22 juillet 2011 et je veux absolument vous exprimer ma gratitude par mon témoignage.

Après ma première consultation au mois d’avril, j’ai eu du mal à me faire à ma « nouvelle tête » mais tout mon entourage proche ou moins proche me disait que cela m’allait à merveille. Depuis j’ai tenté de me lisser les cheveux une fois encore au brushing, je ne me suis pas reconnue! Ce n’est pas moi… Ce n’était pas moi…

Grâce à votre talent d’énergéticien vous avez su me révéler et m’aider à m’accepter hors du paraître. Nos âmes ont su s’unir et se mettre au diapason du son de votre rasoir musical. Mon corps (mon cuir chevelu) en a, par endroits et par moments, souffert mais la douleur s’évacue et s’oublie vite. Je sais maintenant que le jour où je ne sentirai plus cette douleur à la base de mon cuir chevelu, pendant les coupes, le travail sera accompli.

En attendant ce jour, je peux déjà voir des changements s’opérer, dans ma vie professionnelle où je suis plus sûre de moi en réunions que j’anime réellement maintenant. Les prochaines coupes me permettront sûrement d’aller encore plus de l’avant et de ne plus redouter mes capacités afin d’évoluer encore…

Sur un plan plus physique et extérieur, mes cheveux ont pris double volume et plus besoin de la brosse à brushing (quel soulagment) pour être belle. Au lever, je prends mes cheveux à pleines mains et les « froisse » : ils se mettent en place parfaitement et sans plus d’artifice! Je ne me demande plus à quoi je vais ressembler, j’ai confiance…

Pour l’anecdote, lorsque je suis sortie de la première consultation pendant laquelle beaucoup d’émotions s’étaient libérées, je me suis offert un bon petit resto toute seule, tranquille, sereine. Je me suis gâtée et me suis offert la nourriture matérielle et spirituelle dont j’avais besoin.

En plus de mon « travail alimentaire », je suis professeur de yoga par passion et travaille l’énergie au travers des chakras.

Je suis donc d’autant plus sensible à votre approche de l’être humain et de son histoire.

Je me félicite de vous avoir rencontré, c’est un beau cadeau sur mon chemin de vie!

» Témoignage de Sylvie

Venue de Genève, j’avais fait le voyage en TVG avec trois de mes amies pour me rendre chez Rémi Portrait, le coiffeur parisien, qualifié souvent « pas comme les autres ». Mes amies m’avaient beaucoup parlé de lui et deux d’entre elles se rendaient régulièrement dans son salon de coiffure à Paris. Alors que j’avais été préparée à cette rencontre, l’homme me fascina dès notre premier contact. Il exerçait non seulement son métier de coiffeur avec art mais son approche thérapeutique me mit tout de suite à l’aise. Oui, c’est bien de cela qu’il s’agit : une relation de thérapeute à patient(e).

Après avoir coiffé mes cheveux dans tous les sens, avant shampooing, il observa leur mouvement et tenta une question.

  • Que s’est-il passé dans votre vie, me dit-il, entre 5 et 6 ans ? Voulez-vous en parler ?

Pour une première interrogation, c’était pour le moins surprenant si l’on considère mon histoire personnelle. Une réponse me vint à l’esprit mais je n’avais pas envie de rentrer tout de suite dans le vif du sujet et lui répondis donc que j’avais perdu ma grand-mère à cet âge-là.

  • A-t-elle beaucoup compté pour vous me dit-il ?
  • Non, lui répondis-je, je n’étais pas très attachée à ma grand-mère.

Je lui demandais toutefois si la tranche d’âge à laquelle il se référait pouvait être plus flexible. Comme sa réponse était affirmative, je me décidais donc de lui parler de l’abus sexuel que j’avais subi à l’âge de 7 ans.

  • C’est vraisemblablement de cela qu’il s’agit, me dit-il, car je vois une cassure, une nette démarcation dans votre chevelure. Par ailleurs, rajouta-t-il en continuant d’observer mes cheveux, on a dû vous dire que dans votre toute petite enfance vous étiez une enfant introvertie, peu bavarde. Il y-a-t-il eu un événement important qui peut expliquer cela ?

Une question aussi pertinente ne méritait qu’une réponse loyale. Convaincue que toute bonne thérapie doit passer par la sincérité, je me décidais de lui dévoiler une partie de mon histoire. Je lui racontais donc qu’à l’âge d’un an et demi, maman était tombée gravement malade. Hospitalisée pour une fièvre typhoïde, elle plongea dans un coma si profond que les médecins annoncèrent qu’elle était morte. Mon père avait déjà commandé le cercueil lorsque maman sortit de son coma. Je lui racontais également que j’avais pris conscience de cet événement, qui avait dû avoir une influence importante dans ma vie, que depuis quelque temps seulement.

Voilà comment débuta mon premier entretien avec Rémi Portrait.

Quant à la coupe proprement dite, elle me réserva également bien des surprises. Dès le passage du rasoir sur les premières mèches, je ressentis une vibration électrique au niveau du cuir chevelu qui me fit pousser des cris de douleur incontrôlable, comme si on venait de réveiller en moi une ancienne blessure. Rémi Portrait m’avait prié de garder les yeux fermés durant la coupe et j’étais très tentée de les ouvrir car j’avais le sentiment d’avoir été rasée partiellement, perdant ainsi une part de ma féminité.

La deuxième coupe qui consistait à apaiser la première me donna au contraire le sentiment d’avoir retrouvé ma féminité. J’avais l’impression qu’une masse de cheveux recouvrait mon cuir chevelu apportant ainsi une réparation, un apaisement.

» Florence

Bonjour,

Je ne pensais pas prendre contact avec vous si vite. J’étais venue juste pour mes cheveux et je pensais avoir déjà travaillé par ailleurs en thérapie et surtout avoir suffisamment évacuer de choses. En un mot je pensais que cette coupe que vous m’avez fait ce 1er mai allait rien provoquer.

La réalité est tout autre et je m’en souviendrai longtemps. Je suis rentrée le soir détendue, légère au niveau de la tête et la sciatique qui me faisait souffrir s’était atténuée. Or le lendemain matin dès l’aube, cette sciatique s’est amplifiée puissance 10, tout le côté droit. Dès le lever je ne savais plus où me mettre. Une très vive douleur comme des décharges électriques de 220 volts me partait du sacrum, me descendait jusqu’au pieds et me poignardait le ventre. Impossible de me coucher, de m’assoir ou de m’allonger. Je devais marcher sans cesse avec une douleur lancinante. J’étais chez mon compagnon et vers le milieu de la mâtinée je me suis mise à pleurer. Je ne voulais pas lui montrer ce spectacle mais les larmes me coulaient sans cesse et les douleurs m’arrachaient des cris. J’ai déjà été bloquée du dos au point de ne pas pouvoir me lever mais je n’avais jamais ressenti pareilles douleurs. Les cachets ne me faisaient rien, mon ostéo ne pouvait pas me prendre et le magnétiseur qui d’habitude me soulage était injoignable. Mon ami était très inquiet de me voir ainsi mais je lui disais c’est rien ça va passer. Ceci jusqu’au soir sans repos. A minuit je me suis endormie. A 2 h je me suis réveillée avec les mêmes douleurs mais cette fois du côté gauche. Mon côté droit ne me faisait plus du tout mal. Et là dans la nuit tout à coup j’ai compris. J’ai compris qu’à partir du sacrum (les racines) se libéraient des mémoires ancestrales. Ca n’a tout à coup plus fait aucun doute pour moi. Je suis restée allongée avec cette idée en essayant de respirer et d’acceuillir cette douleur. Au réveil mon ami était encore plus inquiet que la veille pour moi. Et malgré la douleur fulgurante qui me parcourait, je lui ai dit calmement avec certitude: c’est rien, ça va partir aussi vite que c’est venu. Et effectivement vers 10 h la douleur a quasiment disparu. A l’heure où je vous envoie ce message je ne suis pas guérie totalement, j’ai encore un peu mal mais pas grand chose et surtout malgré cette souffrance et deux heures de sommeil seulement je ne suis pas fatiguée du tout.

Voilà je vous ai fait part de mon expérience que je n’avais pas du tout imaginé. Et maintenant je pense que la sciatique qui me travaille depuis 3 semaines est aussi liée et que ce n’est pas un hasard si tout à coup j’ai ressenti le besoin d’une coupe énergétique alors que cela fait 4 ans que j’y pense mais sans plus.

Etonnant…. enfin peut-être cela est tout du hasard mais je doute.

Bien sincèrement

» Jocelyne Breuval

Monsieur ,
Comme convenu ,je vous envoie ce témoignage concernant mon expérience de la Coupe Energétique effectuée dans votre salon.

Je suis venue en consultation avec Monsieur Rémi Portrait car je souffrais de :

  • chute de cheveux
  • douleurs au cuir chevelu / aux cheveux.

Les douleurs survenaient spontanément au cours de la journée.

J’avais l’impression que mon cuir chevelu était  » sclérosé « ; simplement toucher une méche de cheveux sur le desus de ma tête m’était insupportable.

A cause de ces douleurs , je ne pouvais ni me coiffer, ni me faire de shampoing ; j’allais donc chaque semaine chez une coiffeuse et ce qui est généralement un moment de détente était pour moi une  » corvée « .

Dés la premiére coupe energétique avec M. Rémi Portrait :

  • les douleurs sur le cuir chevelu ont été moins fréquentes et moins intenses
  • j’ai commencé à me réappropprier mes cheveux , et à pouvoir m’en occuper

Grâce aux coupes suivantes les douleurs ont totalement disparu et maintenant ellles ne sont plus qu’un mauvais souvenir.

Mon cuir chevelu est plus souple ; je peux enfin placer mes cheveux dans n’importe quel sens sans ressentir de douleur .

Afin de d’entretenir ces progrés , j’effectue régulierement une coupe énergetique , tel que le préconise M. Portrait

Donc , merci à vous Monsieur Portrait pour votre accueil chaleureux, vos conseils et de votre approche holistique digne d’un » médecin du cheveu
Et bien sûr merci à votre personnel.
Amicalement

LES SALONS DE COIFFURE

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